[CONCERT] La solidarité est une force! 20/12 20h30 les Ponts-de-Cé

17 décembre 2008 | Non classé

La préfecture a pour obligation de fournir un toit ainsi qu’une allocation temporaire d’attente (ATA) à tout demandeur d’asile durant la période d’examen de son dossier selon la convention de Genève de 1951 que la France a signée. Les demandeurs d’asile sont des personnes qui fuient leur pays par crainte de persécutions…

Le droit d’asile est menacé en France par la politique du gouvernement mais aussi par celle de l’Europe forteresse. Les capitaux et les marchandises peuvent circuler librement mais le constat est qu’aujourd’hui il n’en va pas de même pour les humains. Pour exemple en 2001 les demandes d’asile acceptées dans l’Europe des 15 étaient de plus de 400 000, elles s’élèvent actuellement dans l’Europe des 27 à moins de 150 000.

Alors que les budgets dédiés à l’accueil des migrants diminuent, les sommes alouées à l’enfermement et aux expulsions des migrants ne cessent d’augmenter.

Parce que nous avons toutes et tous les mêmes droits, parce que les individus doivent pouvoir circuler et s’installer librement, nous refusons la criminalisation des migrants, et la xénophobie ambiante. La crise économique ne doit pas être un argument pour briser la solidarité entre toutes et tous, ne réitérons pas les crimes du passé.

Centre Culturel Vincent Malandrin*
Les Ponts-de-cé (salle Emstall)
Samedi 20/12
20h30 à partir de 5 e

Titi Robin (World)
Jean-Paul Albert (Guitare)
Hawa (chants et musiques arabes)
KoreDuga (Percus africaines)
Eddie et Ninnie (Country)
Rabbia Jabrane (chants classiques arabes)

Un toit c’est un droit, préfecture hors la loi !

12 novembre 2008 | Infos

La préfecture a pour obligation de fournir un toit ainsi qu’une allocation temporaire d’attente (ATA) à tout demandeur d’asile durant la période d’examen de son dossier selon la convention de Genève de 1951 que la France a signée. Les demandeurs d’asile sont des personnes qui fuient leur pays par crainte de persécutions…

Depuis avril 2008, la préfecture du Maine et Loire refuse délibérément de se soumettre à ses obligations. En effet, plusieurs demandeurs d’asile ont dormi dans la rue sans manger autre chose que les repas gratuits distribués exclusivement le midi et en semaine. Sans l’implication de particuliers et de certaines mairies, ils seraient aujourd’hui plus de 20 à Angers à dormir dehors au mois de novembre.

Après quelques semaines de mobilisation, la préfecture nous a répondu que leur budget était réduit, la réquisition de logements était trop compliquée, allant même jusqu’à évoquer à la presse un «fait de filières organisées» de Soudanais à Angers.

C’est pourquoi, un comité de soutien aux demandeurs d’asile a réquisitionné l’ancienne gendarmerie des Ponts-de-Cé samedi dernier, qui était inoccupée depuis 6 ans.

Sans sommation, les occupants ont été délogés violemment lundi à 6h30 par 16 cars de CRS, bien qu’ayant précisé au préalable qu’ils quitteraient les lieux sans résistance. La plupart des présents ont été menottés, séparés selon leur teint de peau et alignés devant l’ancienne gendarmerie. Ils n’ont commis aucune effraction, les CRS s’en sont chargés : portes défoncées. Les fantassins de la préfecture ont embarqué certaines personnes au commissariat, en veillant bien à séparer les «Européens» des Africains. Certains ont été relâchés sans pièce d’identité grâce à leur couleur de peau, contrairement à d’autres qui n’ont pas eu cette «chance» .

Pour gagner le bras de fer engagé par la préfecture et la mettre face à ses responsabilités :

Pour un logement décent pour tous les demandeurs d’asile

Pour l’arrêt des expulsions

MANIFESTATION

SAMEDI 15 NOVEMBRE

14h30 Place Imbach


Sans votre mobilisation, les demandeurs d’asile continueront à dormir dans la rue.

Expulsion de l’ex-gendarmerie des Ponts-de-Cé

10 novembre 2008 | Infos

Ce matin (10/11) vers 6h30, l’ancienne gendarmerie des Ponts-de-Cé, occupée par des demandeurs d’asile et leurs soutiens, a été évacuée par des CRS et la Police Nationale, venus en grand nombre. Les forces de l’ordre sont intervenues sans sommation, enfonçant toutes les portes des appartements de l’immeuble. Les demandeurs d’asile et leurs soutiens ont été menottés, placés dehors et contrôlés. Quatre personnes (soutiens) ont été spécialement interrogées.

Suite à cela, deux demandeurs d’asile ont été emmenés au commissariat central. L’un d’entre eux, selon la préfecture, devrait être expulsé vers l’Italie, premier pays par lequel il est passé en Europe.

Afin de protester contre cette évacuation forcée et l’absence de solution pour les demandeurs d’asile, les soutiens organisent un rassemblement aujourd’hui à 17h30 devant la Préfecture du Maine et Loire (Angers). Nous rappelons que la Préfecture ne respecte pas ses obligations d’hébergement des demandeurs d’asile. De plus, nous dénonçons l’expulsion du demandeur d’asile arrêté et demandons sa régularisation immédiate.

Soutien aux demandeurs d’asile

9 novembre 2008 | Infos

La réquisition des logements vides est une loi, les demandeurs d’asile
l’ont appliquée !
À  Angers, depuis mi septembre, au moins une quinzaine de demandeurs
d’asile étaient sans logement.
Ils étaient hébergés de façon précaire par des particuliers et aidés par
quelques associations, alors qu’ils devraient être logés par la préfecture
du Maine et Loire. Celle-ci, malgré de nombreuses demandes de la part du
monde associatif, syndical et politique, refusait jusqu’à aujourd’hui
d’assumer ses responsabilités. En effet, l’Etat français est dans
l’obligation, selon la convention de Genève qu’il a ratifiée, de fournir
hébergement, nourriture et allocation aux demandeurs d’asile pendant
l’examen de leur demande.
A l’approche de l’hiver, au bout de 2 mois, la situation devient intenable
et dans de nombreuses villes la situation est la même;
faut-il y voir une stratégie politique pour décourager les demandeurs
d’asile dans le cadre d’une politique de fermeture des frontières?…
Devant le refus de la Préfecture de remplir ses obligations
internationales, nous avons donc décidé de réquisitionner un lieu
inoccupé: les demandeurs d’asile ont, maintenant, un toit!
Samedi 8 novembre à 15 h, environ 70 militant-e-s organisé-e-s ou non ainsi
qu’une vingtaine de demandeurs d’asile ont réquisitionné l’ancienne
gendarmerie des Ponts de Cé, près d’Angers.
Les demandeurs d’asile, dont le nombre continue de grossir, vous invitent
à venir les rencontrer dans leur nouvelle maison des Ponts de Cé au rond
point, 25 rue David d’Angers.
TOUT SOUTIEN MORAL ET MATÉRIEL EST LE BIENVENU!
Contacts téléphoniques au: 06 03 16 85 62 ou 06 42 56 33 33
Autres infos:

La solidarité n’est pas un délit!

7 octobre 2008 | Infos, Tracts/Gazette/Affiches

Aboubacar et Aminata sont accusés d’avoir hébergé un sans-papiers. Le 16 janvier dernier, la police est venue chez eux perquisitionner et arrêter ce sans-papiers d’origine guinéenne pour le conduire au centre de rétention de Rennes. Ce dernier a finalement été relâché au bout de 30 jours car la Guinée a refusé de lui accorder un laisser-passer. Pendant ce temps, Aminata a été condamnée à 200€ d’amende! Et maintenant c’est Aboubacar qui passe en procès!

Poursuivre quelqu’un en justice pour avoir hébergé un étranger sans-papiers à la rue est une nouvelle avancée de la répression grandissante face aux immigrés.
Soyons nombreux et nombreuses à venir clamer notre soutien à Aboubacar avec la conscience que ce cas de poursuite peut être le départ d’une chasse aux hébergeants plus active.

Rassemblons nous le jeudi 23 octobre 2008 à 14h30 devant le Tribunal de Grande Instance d’Angers pour soutenir Aboubacar et dire non à la répression des personnes solidaires des sans-papiers!

Liberté de circulation, d’installation et régularisation de toutes les personnes sans papiers!

Tract d’appel:

tractproces2310bis

Soutien aux sans-papiers de Nanterre

24 juillet 2008 | Infos

Le jeudi 17 juillet, des militant-e-s ou sympathisant-e-s du CSSP49 sont allés soutenir des salariés de l’entreprise BMS de Nanterre qui venaient rendre visite à leur patron à Allonnes (Maine et Loire). Ceux-ci étaient encore pour la plupart sans-papiers il y a quelques semaines, d’autres le sont encore aujourd’hui et après deux mois de grève il semblait judicieux d’aller directement voir celui qui les exploite, n’a pas payé leurs salaires depuis le mois de mars, leur a coupé l’eau et l’électricité sur leur lieu de travail qu’ils occupent pendant la grève. Le but était d’obtenir la régularisation de tous les salariés, le paiement de tous les salaires et le respect du droit du travail.

Le fait est que M. Buisson (le patron) n’a pas les mêmes conditions de vie que ses salariés.

La banderole du CSSP49 sur la grille du Château

Pour plus d’infos:

https://nantes.indymedia.org/article/14665

http://www.rue89.com/2008/07/19/sans-papiers-la-revolte-des-serfs-contre-leur-chatelain

Ci-dessous le tract rédigé par le comité de soutien de Nanterre.

Ils bossent ici, ils vivent ici, ils restent ici

Régularisation de tous les travailleurs sans papiers.

Depuis le 20 mai, 46 travailleurs sans papiers occupent jour et nuit leur entreprise (BMS, entreprise de démolition, 1 rue Noël Pons).

Ils sont en grève, avec la CGT, pour obtenir leur régularisation. Depuis plusieurs années, ils travaillent, sans contrat, sans bulletins de salaire, sans respect du droit du travail, sans protection sociale, les heures supplémentaires ne sont pas payées et certains n’ont pas eu de paie depuis janvier.

Alors que les grévistes vivent dans des conditions difficiles sur le chantier, quelle ne fut pas leur surprise d’apprendre que leur patron, Monsieur Claude BUISSON, est propriétaire du Parc Maupassant de Bois Savary en Anjou.

Tandis qu’il prétend son entreprise au bord de la faillite, un reportage sur TF1 le présente dans son domaine de 22 hectares où la douceur angevine lui permet de cultiver l’art des Jardins à la Française. Il souligne qu’il « aime partager » !!!

21/06 sur TF1 : http://lachaine.tf1.fr/lachaine/infos/reportages/videos/0,,3885710,00-video-

et le site: http://www.parcmaupassant.com/) 55Km d’Angers

Mais avec qui ? Sur le chantier, il coupe l’eau et l’électricité aux grévistes.

Quel contraste entre le soin apporté aux jardins et aux pièces d’eau et les conditions de vie qu’il impose à ceux qu’il fait travailler !!

Grâce à leur action et à la solidarité, 37 des 46 travailleurs ont obtenu leur régularisation. C’est déjà une victoire mais ils sont déterminés et poursuivront la grève en solidarité avec 9 de leurs camarades que la préfecture des Hauts de Seine refuse arbitrairement de régulariser. Ils exigent :

La régularisation de tous.

Le paiement de leurs salaires non payés (depuis le mois de mars)

Le respect du droit du travail

Afin de gagner cette lutte et aider ces travailleurs à conquérir tous leurs droits, le comité de soutien des salariés sans papiers de BMS en grève, vous appelle à participer à la visite du château de Monsieur BUISSON ;

Jeudi 17 juillet 08

Départ collectif en cars à 8h devant l’Hôtel de ville (Nanterre)

Rue du 8 mai 1945

Le comité de soutien vous appelle également à continuer à les soutenir en leur apportant une aide matériel : nourriture, eau, titres de transport, recharge de téléphone, vêtements … En venant les rencontrer sur place et en participant à leur action.

Le comité de soutien aux travailleurs sans papiers de l’entreprise Bms en grève.

Rassemblement pour un sans-papiers expulsé

1 juillet 2008 | Infos

Rendez-vous mercredi 2 juillet à 17h30 devant la préfecture.
Faites circuler dans les réseaux

COMMUNIQUE DE PRESSE
Angers, le 28 juin 2008

Jxx a le droit d’avoir un papa, d’autant plus qu’il n’a déjà plus de maman. Il
s’agit là de l’intérêt supérieur de cet enfant.

Le Collectif des parents d’élèves souhaite rectifier et préciser les diverses
déclarations de ces derniers jours.

Les demandes d’audience auprès des services de la Préfecture faites par le Collectif
ont été rejetées. En revanche, les journalistes ont été reçus le mercredi 25 juin
2008 par le secrétaire général de la Préfecture, Monsieur Louis Le Franc : nous
regrettons vivement cette façon de procéder.

Il ressort du communiqué de la Préfecture un certain nombre d’allégations à charge
inexactes ou couvertes par une procédure judiciaire en cours. Par respect pour
Monsieur Coulibaly et son fils, nous nous devons de rectifier ces allégations.

D’une part, les procédures judiciaires pour lesquelles Monsieur Coulibaly est
concerné sont les suivantes :
Monsieur Coulibaly a purgé et donc exécuté les condamnations qui ont été prononcées
avant le décès en novembre 2005 de la mère de Jxx. Il s’agit donc d’un sujet clos.
Le jugement prononçant l’interdiction du territoire français pour trois ans datant
du 7 avril 2006 a été porté à la connaissance de Monsieur Coulibaly lors de son
arrestation pour reconduite à la frontière. Un avocat est en charge de ce dossier.
Les faits évoqués par la Préfecture et datant de 2007 sont couverts par le secret de
l’instruction et par la présomption d’innocence, principes essentiels de notre
société.

D’autre part, les déclarations de la Préfecture sur la légitimité paternelle et/ou
sur l’autorité parentale de Monsieur Coulibaly sont particulièrement choquantes et
ne peuvent, en aucun cas, justifier de quelque manière que se soit, une mesure prise
par la Préfecture

Malgré la séparation d’avec sa compagne et l’exécution de ses peines, Monsieur
Coulibaly a toujours maintenu un contact affectif et éducatif avec son fils Jxx.
De plus, tant sa situation légale de parent que son rôle de père n’ont jamais été
remis en cause par les divers services de l’Etat qui sont intervenus après le décès
de la mère de Jxx.

Pour toutes ces raisons, les déclarations du secrétaire général de la Préfecture
constituent une atteinte réelle à la vie privée de Jxx et à son bien-être affectif
et psychologique. Elles révèlent une attitude peu respectueuse des droits
fondamentaux de l’enfant, ce qui de la part de représentants de l’Etat est pour le
moins indigne.

Il est important de ne pas se laisser piéger par l’amalgame délibéré de la
Préfecture entre les condamnations de Monsieur Coulibaly et ses droits et devoirs à
exercer son autorité et surtout son rôle de père.

Par ailleurs, le Collectif des parents d’élèves rappelle la présence de Jxx, 10 ans,
à Angers, et souhaite de la part des instances de l’Etat de la retenue dans ses
propos et dans ses méthodes de justification d’une mesure qui prive hélas ce petit
garçon de son dernier parent.

Le Collectif des parents d’élèves sollicite toujours une audience auprès de la
Préfecture.

Nous remercions de nouveau toutes les personnes présentes au rassemblement du 25
juin devant la Préfecture d’Angers ainsi que toutes les personnes qui ont apporté et
qui continuent à nous apporter leur soutien.
Enfin, le Collectif des parents d’élèves propose un nouveau rassemblement devant la
Préfecture le mercredi 2 juillet 2008 à 17h30.

Une pétition pour le retour de Monsieur Coulibaly en France auprès de son fils est
en ligne sur le site de l’école André Moine :
http://www.ecole-andre-moine.info/Petition.html

Les parents d’élèves

Semaine d’actions du collectif du 09/06 au 19/06

30 mai 2008 | Infos, Tracts/Gazette/Affiches

Cliquez sur les images pour agrandir.

La gazette n°2 du collectif

30 mai 2008 | Tracts/Gazette/Affiches

Voici la gazette du collectif, avec des infos globales et locales.

A télécharger ici (format pdf):

gazette2

Permanences du collectif

21 mai 2008 | Infos

Tous les lundis à la Bourse du Travail d’Angers (13 place Imbach):

à 18h, accueil des personnes sans-papiers ou de leurs soutiens pour exposer leur cas et chercher des solutions

à 18h30, réunion du collectif